Nœud Miroir - Non Membre


#1

Bien le bonjour, petit nouveau ici très intéressé par le concept après l’avoir découvert en écoutant Etienne Chouard. Il semble cependant que vivant en Australie, il m’est très certainement impossible a bien connaitre 5 personnes pour me certifier et donc de respecter la méthode d’adhesion décrite dans la licence d’utilisation.

Cependant j’ai créer 3 nœuds miroirs, mais je voulais comprendre comment il support la blockchain et la stabilité du system. Si mes nœuds ne servent a rien autant ne pas les laisser tourner pour rien.


G1-test dans les choux ?
#2

Je répond légèrement et sans grande conséquence, mais de l’autre bout du monde, tu pourras peut-être pas rejoindre la toile de confiance de la Ğ1, mais est il possible que tu puisses relancer un nouveau réseau?


#3

Un nouveau réseau ?


#4

Faire tourner des noeuds miroir renforce la résilience du réseau et si tu actives l’api BMA, tu permets aux clients de joindre plus de noeuds.

Faire tourner des noeuds est une contribution appréciable, à toi de voir jusqu’où tu veux aller dans ta contribution, sans dépenser trop de monnaie non libre…

Pour obtenir des Ğ1, sans être membre, tu dois vendre quelque chose en Ğ1. Mais Bonjour les frais de port… :wink:

Ne te lance pas dans la création d’un nouveau réseau car cela voudrait dire une nouvelle monnaie libre "australienne ". La priorité est de consolider et renforcer la monnaie Ğ1.

First things first. Comme disent les anglais.


#5

Fair enough comme on dit ici. Et puis ça serait un projet énorme. Créer une nouvelle money c’est pas juste technique, c’est créer toute l’économie qui va avec. Comment la dépensé, l’échanger, etc. Pour l’instant je vais me contenter de supporter la Ğ1 avec mes noeuds. Et qui sais peut-être qui vous prendra de venir voir des koala ans des kangourous :slight_smile:


#6

Je te comprends tout à fait. Mais il n’y a pas concurrence, mais complémentarité.

Spontanément, j’aurais tendance à croire qu’une seconde monnaie favoriserait la première.

Si tu montes un second collectif distant, s’il y en existe un premier difficile d’accès, tu auras des synergies et des collaborations. Ce n’est que ma maigre expérience sur les festivals en territoire. Pareil pour les groupes militants. Les brasseurs amateurs. Ou tous type d’entreprise collective non exclusive.

Pourquoi attendre. Au mieux il fera moins, au pire il fera mieux. Il y aura un retour d’une nouvelle expérience.

100% d’accord. C’est la priorité. Mais que faire une fois que l’objectif accessible est déjà atteint?