urllib3.exceptions.NewConnectionError: HTTPSConnection(host=‘g1.data.e-is.pro’, port=443): Failed to establish a new connection: [Errno 111] Connexion refusée
Déjà signalé : Serveur Cesium+ g1.data.e-is.pro down!
oui car la mise a jour n’inclut pas encore les messages , claude a eu une panne de maintenance , (d’ou le futur) ![]()
les captures sont de mon mode debug , ca travaille a verifier tous les tests de passage
puis une fois la MR envoyée Poka verifie encore et corrige ou me dit quoi corriger
apres il faut attendre la prochaine release
par contre la mise a jour devrait cette fois inclure la possibilité d’enregistrer une transaction hors connexion pour la faire une fois la connexion retablie.
sur un Gmarché ce peut etre tres utile sans parler des zones blanches !
Notre nom de domaine (e-is.pro) était tombé (pendant nos vacances forcément).
Normalement ca va repartir d’ici quelques heures (je croise les doigts)
Excusez moi pour cet incident (et aussi pour mon manque de dispo).
J’avais pourtant prévenu qu’un mono pod n’est pas une bonne chose. hi hi ![]()
Merci de l’avoir relancé, en effet un seul serveur césium+ ce n’est pas secure.
Et oui, si seulement il y avait un système de synchronisation entre les noeuds, ce serait vraiment super.
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c’est faisable de basculer cesium+ sur les noeuds ?
bon tout est faisable
mais dans les faits ce serait compliqué et lourd a mettre en place ?
Je vois que le serveur est de nouveau UP car j’ai retrouvé la messagerie dans Gecko et certaines données s’affichent alors qu’avant, non.
Je me demandais si, en tant qu’utilisateur, je pouvais voir l’état de ce serveur quelque part, mais suite a ce que je lis au dessus, je comprends que ce n’est pas un noeud et qu’il ne figure pas dans la liste de l’onglet réseau de césium.
En tous cas, si la nouvelle version de Gecko affiche des messages clairs, les utilisateurs seront clairement avertis. Donc cool ![]()
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En tous cas, je vais communiquer autour de moi qu’il est de nouveau UP.
Les applications des utilisateurs se connectent actuellement à 3 types de serveurs :
- Les nœuds Duniter. C’est la blockchain pure et dure, il y a plusieurs serveurs et l’application choisit celui qui a les mêmes données que la majorité des nœuds connus du réseau. C’est sur ces serveurs qu’on peut “écrire”, c’est à dire envoyer des ordres pour agir sur nos portefeuilles ou notre identité.
- Les indexers. Ce sont des serveurs qui agrègent les informations des nœuds blockchain qui sont difficiles ou impossible à obtenir depuis les nœuds directement. Comme les historiques de transactions, les pseudonymes des identités et les certifications émises. Il y en a plusieurs, et l’application va aussi sélectionner, parmi une liste, les serveurs qui publient les informations de la majorité des serveurs.
- Les datapods. Ces serveurs stockent les informations qui ne sont pas sur la blockchain, comme les profils publiques (inaugurés par Cesium V1), les pages Gchange et la messagerie sécurisée. Il y avait plusieurs serveurs historiquement, mais la synchronisation entre eux n’ayant jamais fonctionné correctement, on a décidé de conserver temporairement uniquement celui du créateur.
Actuellement, des développeurs proposent de nouveaux systèmes pour les datapods et les indexers. Entre pair à pair, fédération et centralisation, les propositions tendent à offrir un panel plus solide et plus large que ce dont on dispose aujourd’hui.
Le serveur Cesium+ g1.data.e-is.pro est donc, temporairement, l’unique serveur de stockage des profils, des pages gchange, de la messagerie, et des listes de certifications en attente.






