À quoi sert le quantitatif? :-)

Ouais ok. Et donc le prix pourrait varier si des nouvelles valeurs boulangères arrivent, “au détriment” de la baguette qui vera sa considération (et donc son prix) baisser relativement à tout le reste.

L’arrivée de nouvelle valeur, boulangère ou non, fera varier les prix oui. De même, si les nouvelles générations mangent moins de pain (par peur de gluten par exemple ? ;)), etc… Si une maladie se met à tuer toutes les graines de blé, et que le blé ne pousse plus, ça aura aussi un impact…
Bref l’économie, c’est quelquechose de très dynamique, donc le prix change en fonction des aléas :slight_smile:

Nouvelles valeurs boulangères ou pas, on peut considérer un nouvel objet technologique indispensable nécéssitant par exemple de nouveaux consomables chaque mois. Cette nouvelle dépense contrainte ou choisie peut faire diminuer la demande boulangére, par budget insuffisant. Le prix pourrait alors être corrigé à la baisse pour continuer à se vendre.

Le progrès aussi existe. Comme en 2016 les machines aident énormément à la pruduction de blé à moindre coût qu’en 1777 il est attendu que le prix relatif du pain soit bien moindre en 2016 qu’en 1777 au moins pour cette raison fondamentale ! Mais relatif à quoi ? Et si on change de valeur de compraison le prix pourra t il être plus élevé ?

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Du coup ça pose la question de la formation des prix. Si le prix est la somme des dépenses intermédiaires nécessaires à la fabrication à laquelle on ajoute la valeur ajoutée que l’on souhaite dégager, alors ça évoluera.
Mais si dans la formation des prix arrivent 1 ou plusieurs autres paramètres (peut être encore inconnus aujourd’hui, comme la négociation systématique ou je ne sais quoi), alors peut être que ça ne bougera pas, ou peu, ou moins, ou plus…
ça Ğbougera.

Aussi ! Mais la question plus pronde est peux tu realiser le prix du metre carré à paris en bitcoins de 2005 à 2016 en reprenant les donnees du module galilee et le poster et le commenter ici ? Ainsi la compréhension du sujet sera plus grande.

Avec la loi de l’offre et de la demande, un prix est plutôt tiraillé entre son coût de production et à quel point l’objet ou le service est demandé. Du coup, pour simplifier, le prix d’un objet varie effectivement en fonction de son coût de production, mais aussi de son utilité/compétitivité à un instant donné et de sa rareté.
Sauf qu’en prenant le cas extrême de la bourse, plus rien de tout cela n’a vraiment d’importance, c’est la perception qu’en ont les acteurs et les vendeurs qui dicte le prix. Et ça joue aussi pour tout le reste, peut-être dans une moindre mesure, mais peut-être que la pomme la plus brillante n’est pas la plus juteuse, ni la plus saine…

Non. Cette pseudo-explication est réfutée par la TRM et ceux qui ont réalisé les modules Galilee ou supérieurs en ont établi la démonstration expérimentale au premier niveau.

Qu’est-ce qui fixe donc un prix? J’aimerais être éclairé moi-aussi…

Faire le module galilee permet de comprendre le début de la réfutation du “prix”… Etudier la TRM permet de le réfuter en profondeur a la racine même.

La jonction des courbes de l’offre et la demande. La rareté/abondance. La spéculation éventuelle…

Non. J’insiste…

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Quelques pistes allant au-delà du « non » abrupt ne seraient pas de refus. Mais je suis probablement trop stupide pour comprendre…

J’ai donné ces pistes plus haut.

Et bien je crois qu’il n’y a pas d’autre choix que de faire des cahiers de vacances avec le module Galilée :slight_smile: même si j’ai ma petite intuition sur le prix. Une histoire de prix, mais “relatif à quoi” ?
Dans des monnaies non libres, le prix varie du tout au tout en fonction de la densité de monnaie/individu et de la manière dont est émise cette monnaie non libre… et donc il n’existe pas de prix facteur de l’offre et de la demande dans ces monnaies. Mais il faudra que j’aille plus loin pour comprendre pourquoi Galuel parle de “réfutation” des prix, comme si ce mécanisme était réellement faux, que ce soit avec une monnaie libre ou non…

Étant personnellement au niveau « primate » dans la logique, sans « prix », pas d’échange.

En relisant plus haut les messages de Galuel, et puisque toutes les pistes sont déjà là, je vois qu’il utilise bien le terme de « prix » alors que c’est un concept qui n’existe pas selon lui…

Quant aux différents modules cités, j’ai lu, je n’ai pas fait (pas encore pris le temps), et j’avoue que sans aide explicative extérieure, je suis sceptique sur le fait qu’ils me permettront de comprendre quelque chose tout seul. Je me trompe peut-être.

En tout cas, je suis bien conscient que la valeur en monnaie d’une monnaie définie qu’on est prêt à échanger à l’instant t contre un objet ou un service donné varie en fonction d’énormément de facteurs : pour moi, toujours, perception de l’utilité de l’objet par l’acheteur, rareté de l’objet, coût de production par le vendeur (même si parfois on peut vendre à perte pour diverses raisons), mais aussi bien sûr masse monétaire globale, monnaie actuellement en circulation (qui est différente de la globale), nombre d’individus utilisant cette monnaie, mais aussi perception de la richesse relative de l’acheteur et du vendeur, la localisation où se fait la transaction (de par le fait de la rareté ou au contraire abondance du produit en différentes parties du monde), etc.

On peut probablement y ajouter plein d’autres facteurs, et intuitivement, il me paraît que les modules cités permettent de prendre conscience d’une certaine « intangibilité » des prix, en raison du grand nombre de facteurs et d’incertitudes qui entourent la formation d’un prix, tant dans le temps que dans l’espace.

Toujours est-il qu’au final, on a 2 entités, un objet ou un service (ou un ensemble d’objets et de services mais là on ergote), une transaction avec un montant final qui est le prix… après, on n’est peut-être pas d’accord sur la définition de ce qu’est un prix.
Puisque les indices sont faibles, je ne peux que faire des suppositions à partir de là. Peut-être que Galuel n’est pas d’accord sur tout ce qu’on peut faire, déduire, calculer, en utilisant la valeur inscrite dans cette transaction, et donc de l’inutilité dans ce cas du concept de « prix », par essence trop fluctuant pour en faire quelque chose de censé et surtout pour l’utiliser pour une quelconque prévision pour le futur. Mais si on va aussi loin, le monde s’arrête. Inutile en effet d’utiliser de la monnaie, voire d’échanger tout court, si on part du principe que tout est liquide et que demain sera un autre jour. Bref, permettez-moi de me gratter la tête…

@jytou Ce que je dirais, c’est que le “prix” est évoqué a plusieurs reprises dans ce fil sans parler de l’unité dans lequel il est exprimé, comme si il existait “un prix”.

Or en faisant le module Galilée, on voit qu’on peut faire dire n’importe quoi a “un” prix selon l’unité donnée. Par exemple on pourrait dire du prix d’un objet mesuré en Bitcoin qu’il est manifestement fonction de la marée. Mais observé dans une autre monnaie, on pourrait aussi faire d’autres déductions.

Et donc à travers ce module on comprend qu’il n’existe pas un prix, mais des prix puisqu’il existe plusieurs unités de mesure possibles de la valeur d’un bien/service. Et c’est aussi valable avec les monnaies libres : le prix d’un bien ne sera probablement pas exprimé identiquement dans l’une et dans l’autre.

Par ailleurs (désolé de me le faire en monologue, je cherche juste à comprendre où Ğaluel veut en venir…), je suis aussi conscient de la « dangerosité » de la notion de « prix », en particulier avec les points soulevés par cette discussion, mais aussi après avoir visionné récemment l’effet d’ancrage qui est une bonne piqûre de rappel.

Pour résumer ma pensée, la fixation d’un prix dans une transaction crée un précédent dans l’inconscient collectif, une « jurisprudence » du prix à payer en quelque sorte pour un objet donné dans une monnaie donnée. Et par l’ancrage, force psychologiquement les suivants à se baser sur ce prix pour les transactions suivantes. Or le prix de la transaction initiale était peut-être totalement faussé. Peut-être que M.X avait un besoin pressant d’utiliser cet objet. Peut-être que le vendeur lui a promis mille miracles une fois que M.X serait en possession de l’objet et que M.X s’est fait arnaquer. Peut-être à l’inverse que le vendeur, ne se rendant pas compte de l’importance et de l’utilité de l’objet, pense faire une bonne affaire par rapport à son coût de production, mais ne réalise pas tous les bénéfices que l’acheteur va pouvoir retirer de l’utilisation de l’objet et donc que l’acheteur aurait très bien pu le payer des magnitudes plus cher.
Tout ça pour dire que, oui, l’entente sur un prix pour une transaction donnée crée une sorte de consensus commun qui est loin d’être « juste ». Et au sein d’un groupe, c’est potentiellement tout le groupe qui, par ancrage, tombe dans un accord de prix totalement injuste.
Mais quoi? Faut-il alors cacher les valeurs des transactions, pour éviter qu’ils ne « contaminent » les suivants? On n’empêchera jamais le vendeur au marché de mettre un prix pour son kilo de tomates, à l’agent immobilier de mettre un prix sur les biens qu’il a en vente.

Puisque cgeek a été plus rapide, je vois bien où il veut en venir, et que je suis peut-être allé trop loin dans mes recherches. Bien sûr qu’un prix doit l’être dans une unité donnée. Et bien sûr qu’en fonction de l’unité, les conclusions sur la « valeur », l’historique des prix d’un bien et les raisons des fluctuations seront différentes. Mais dans le haut de cette discussion, il est bien évident que l’on parlait du prix de la pomme en DU d’une monnaie donnée. Et qu’en fonction de la monnaie, libre ou pas, ce prix peut être exprimé dans différentes unités. Mais encore une fois, il était évident (en tout cas pour moi) qu’il s’agissait du prix exprimé dans une monnaie donnée, sans chercher à le comparer à d’autres monnaies. Et tout ça ne réfute ni l’existence du prix exprimé dans une unité donnée, ni son utilité…

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Oui tout comme il est évident qu’un marché boursier en monnaie libre tiraillera les prix, étant donné que l’on peut observer les effets des marchés boursiers en monnaie dette et que monnaie dette = monnaie libre.

Les évidences …

Comparer des élucubrations de charlatans « économistes » avec le fait de ne pas préciser que l’on se place au niveau d’une monnaie donnée quand on parle de la stabilité ou non des prix d’un objet en DU, excuse-moi mais…
Bref, j’arrête, c’est inutile.