Comme toujours depuis 2015 @poka tu n’as aucune vergogne à asséner des erreurs, mensonges et manipulations, c’est pathétique que personne ne réagisse à ton comportement pourri .
Étudier n’est pas seulement copier coller des textes.
Explication de la fiscalité et description des instances qui établissent le droit international (CJUE), la loi fiscale française (CGI) et la doctrine administrative (service de communication de l’administration BOFIP)
1/Le droit fiscal est établi par la CJUE, la cour de justice de l’union européenne, l’instance suprême qui est au dessus de tout et qui fait évoluer le droit fiscal en fonction des jurisprudences qu’elle délibère. (textes du droit).
2/la loi fiscale française est écrite par le parlement français et découle des jugements de la CJUE. Les articles de lois sont inscris dans le CGI, le Code General des Impôts (textes de loi).
3/ le BOFiP, le Bulletin Officiel des Finances Publiques françaises, est un recueil de propositions, une doctrine, qui n’exprime ni le droit ni la loi.
Le BOFiP est opposable et n’a aucun poids du point de vu de la justice. Son comité de rédaction est constitué de quelques hauts fonctionnaires non élus.
Devant un juge le BOFiP n’a aucune valeur contraignante car le juge applique le droit de l’UE (CJUE) et la loi (CGI) mais pas la doctrine.
À quoi sert le bofip alors ?
si un contribuable suit les recommandations inscrites dans le bulletin, il est protégé de l’application de la peine même en cas d’une condamnation par la justice.
En résumé :
La CJUE protège le droit du contribuable
Le CGI informe le contribuable sur la loi.
Le BOFiP n’a aucune valeur juridique et travaille à protèger l’assiette fiscale imposable.
Concernant la fiscalité des actifs financiers et des cryptomonnaies en particulier :
A-L’instance suprême qu’est la CJUE a jugé que :
En 2002 – CJUE, jurisprudenrce Marks & Spencer (C-62/00)
La Cour consacre le principe de sécurité juridique en fiscalité.
Les contribuables doivent pouvoir prévoir leurs obligations fiscales.
Toute base d’imposition doit être claire, non arbitraire et prévisible.
-en 2015 – CJUE, jurisprudence Hedqvist (C-264/14)
Première grande décision sur les cryptomonnaies.
La Cour juge que l’échange de cryptomonnaies contre des monnaies légales est une opération de change → exonérée de TVA.
Cela établit que le simple fait d’acheter/vendre des cryptos contre des euros n’est pas taxable en TVA.
Le code français général des impôts CGI, stipule 2 principes dans la loi Pacte en 2019 :
1/la loi introduit dans le Code monétaire et financier (L.54-10-1) que les cryptos sont reconnues comme « représentation numérique d’une valeur […] acceptée comme moyen d’échange, mais n’ayant pas le statut de monnaie légale ».
2/la loi (art. 150 VH bis) crée un régime fiscal spécifique pour les plus-values de cession d’actifs numériques.
Ainsi la loi reconnaît la Ğ1 et toutes les cryptomonnaies en tant qu’actif financier numérique et stipule que seule la plus value éventuelle est taxable.
Conclusion : la jurisprudence de la CJUE de 2002 (affaire Mark and Spencer) rend imposible aux fiscs des Etats de pouvoir appliquer une fiscalité arbitraire basée sur une conversion fictive d’un actif financier en monnaie légale.
En bref, ni le troc de valeurs, ni l’échange de cryptomonnaie avec des valeurs ne peut être taxé en raison du non respect du principe de sécurité juridique.